| Les romans de Géraldine |
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ATIENTE VIVE SABELOME Il ne répond pas et commence à se déshabiller. J'ai de plus en plus chaud, et je sens le plaisir à fleur de peau, comme quand mon mari commence à me caresser. Le Grand Prêtre est presque nu, il n'a plus qu'un cache sexe, et la vue de son corps d'ébène, digne d'un véritable athlète ne me laisse pas indifférente. Fébrilement, j'ôte ma tunique et le sorcier laisse tomber le bout de tissu cachant sa virilité. Il frappe dans ses mains et les murs, le sol, le plafond de la pièce, se transforment en miroirs. Etrangement, quel que soit l'endroit où je regarde, les glaces ne reflètent que mon image et celle du Grand Prêtre. Il s'approche lentement de moi, et d'une main experte défait mon chignon. Mes cheveux frisés coulent sur mes épaules nues, cachant un peu mes seins. En douceur il me soulève du sol, son membre viril frotte sur ma hanche nue et m'électrise, ses mains sur moi sont brûlantes, sa respiration ardente balaie ma poitrine déjà trop tendue, trop sensible. A cet instant, je sais que je ne résisterai pas, mon corps réclame des caresses, mes seins ont besoin d'être pétris, mon ventre en feu n'attend qu'un sexe dur et droit pour le combler. Je ne suis plus moi-même, je suis une autre femme, un objet de désir, prête à prendre et à donner du plaisir. Mon corps étouffe mon cerveau qui voudrait se rebeller, mes sens prennent le contrôle de tout mon être, comme si, mystérieusement, la Princesse Isoris éliminait définitivement Géraldine Boucher. Avec tendresse, le sorcier me porte jusque dans la piscine et me dépose en douceur. J'ai de l'eau jusqu'à la taille, et en regardant les miroirs, pour la première fois de ma vie, je me trouve très belle, presque parfaite. Autour du bassin, les esclaves mâles sont debout, les pieds dans l'eau. Langoureusement, les femmes esclaves s'agenouillent devant eux et, dans un mouvement parfaitement synchrone, elles commencent à sucer leurs verges à demi-bandées. Cela ressemble à un ballet féerique, d'une grâce et d'une beauté exceptionnelle, rien de salace ni de vicieux, aucune impudeur, juste un hymne à l'amour physique. |